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[ORISHA DANS LE MONITEUR]Facturation électronique : d’une obligation légale à un levier contre les retards de paiement

2 min
photo pascal andries

Dès le 1er septembre 2026, la réception de factures dématérialisées deviendra la norme pour toutes les entreprises, accompagnée d’une obligation d’émission pour certaines d’entre elles. Pour Pascal Andriès, CEO d’Orisha Construction, cette échéance dépasse la simple mise en conformité réglementaire. Interrogé par Le Moniteur, il y voit une véritable « mini-révolution » impactant le cycle de facturation, cœur battant de la gestion d’entreprise.

Convertir la contrainte en opportunité cash

Erreurs sur les prix, factures perdues, délais de traitement à rallonge, retards de paiement : les irritants sont connus et coûteux. La dématérialisation s’attaque à ces problèmes à la racine. Automatiser le cycle de facturation, c’est réduire de 30 à 50 % le temps qui y est consacré, encaisser plus vite et sécuriser son cash-flow. Le gain n’est pas que financier, il est aussi organisationnel : une facture mieux structurée, mieux transmise, mieux suivie se conteste moins et se traite plus facilement.

Être prêt plutôt que simplement conforme

Dans le BTP, la facturation est rarement linéaire — situations de travaux, DGD, marchés publics, retenues de garantie. C’est précisément là qu’OnayaBTP et OnayaNégoce entrent en jeu, en intégrant ces flux complexes sans alourdir les processus. La réforme distingue déjà deux postures : l’entreprise qui la subit comme une taxe administrative, et celle qui s’en saisit pour moderniser son organisation. « Facturer plus proprement pour être payé plus sûrement », résume Pascal Andriès.

👉 Retrouvez l’intégralité de l’article dans Le Moniteur : [Facturation électronique : d’une obligation légale à un levier contre les retards de paiement]